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L’excès de bruit fait courir le risque de séquelles définitives


Il s’agit de la surdité (ou hypoacousie), des acouphènes ou encore de l’hyperacousie.

La surdité est due à une destruction des cellules ciliées de l’oreille interne par une énergie sonore très élevée. Les sons aigus sont les plus dangereux : lorsque l’audition est touchée, c’est toujours, au départ, dans les aigus (quelques kHz). Si la baisse d’acuité auditive se situe aux alentours de 4-5 kHz, on perçoit moins bien les consonnes : la compréhension de la parole devient alors difficile...

Les acouphènes correspondent à des sifflements ou des bourdonnements d’oreille permanents, entendus dans l’oreille ou « dans la tête », d’un seul côté ou des deux, en l’absence de toute source sonore extérieure. Ce ne sont pas des hallucinations auditives, même si le plus souvent la personne est la seule à entendre ces « bruits ». Ils correspondent à l’émission d’un signal anormal au niveau des nerfs auditifs, signal interprété comme un son lorsqu’il atteint le cerveau.
Les acouphènes peuvent prendre des formes très variables : sifflements, tintements, bourdonnements, etc. Bien évidemment, leur degré de tolérance est fonction de leur intensité, sachant que la fatigue, l’angoisse ou la contrariété les accentuent.

L’hyperacousie désigne une intolérance aux bruits : c’est percevoir les sons plus élevés qu’ils ne le sont en réalité. Elle est souvent due à un traumatisme auditif et peut être associée à des acouphènes.
Si ces symptômes (acouphènes, hyperacousie, surdité) sont normalement plus fréquents chez les adultes en deuxième moitié de vie, les données récentes montrent que malheureusement le nombre de jeunes adultes atteints est en augmentation significative.
 

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